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L' UAMC communique:


 

Comme, la plupart des autres associations, après une très longue période d'inactivité, liée à la COVID, l'UAMC ( Union pour l'Avenir de Montchanin et son Canton ) que préside Josiane GENEVOIS se remet doucement en marche. Si, l'UAMC a, dans le sillage de sa présidente pesée autant qu'il lui en a été possible sur la politique locale, elle a toujours eu, en parallèle mené des actions culturelle ou plutôt patrimoniale en emmenant qui le voulait visiter de grands lieux historiques du pays, le château de VERSAILLES, le Sénat ou encore le parlement Européen.

Cette fois, c'est une part du patrimoine local et surtout ce que la CUCM veut en faire.

D'où le communiqué suivant :

LA VOIE FERREE DE MONTCHANIN EN PERIL


Avant la création de la ville de Montchanin par décret impérial en 1854, seul le lieu-dit « les Brosses » existait sur ce territoire. De ce fait, il est bien légitime de se poser la question : « la ville de Montchanin aurait-elle existé si cette voie ferrée n’avait pas été conçue et édifiée par Les Schneider ?

Savez-vous que cette voie ferrée a obtenu son autorisation de construction grâce à un décret du roi Louis Philippe en 1837 et qu’elle a fait partie, dès son exploitation en 1839, des toutes premières voies ferrées de France ?

Savez-vous que les premières locomotives fabriquées aux usines Schneider à partir de 1839 ont circulé sur cette voie ferrée pour rejoindre le port du Bois Bretoux afin d’être expédiées, par péniches, via le canal du centre, à leurs clients ?

S’ensuivit la création d’un véritable cordon ombilical entre le Canal du centre, le port du bois bretoux et l’industrie des Schneider du Creusot. Plus tard, la Grande Tuilerie mécanique et perfectionnée de Bourgogne établie à Montchanin utilisa cette voie ferrée, puis ce fut le tour de la fonderie Henri-Paul Schneider, implantée après 1918 sur le site de Montchanin.

En 1939, fut célébré le centenaire de cette voie ferrée.

Ce vestige de la grande industrialisation de notre région mérite mieux - comme il est prévu par la Communauté Creusot Montceau et la municipalité de Montchanin - qu’un enfouissement des rails sous un remblaiement de tout venant… et sablé.

Ce projet de voie douce présenté en catimini, sans concertation, n’est pas acceptable en l’état. L’Association U.A.M.C propose qu’il soit revu dans sa totalité et qu’il allie les possibilités techniques actuelles dans le respect du passé industriel glorieux de notre ville.

Dans le cadre du devoir de mémoire, l’U.A.M.C, comme elle l’avait si bien réalisé pour la ligne de démarcation, invite tous les montchaninois en possession de divers documents, de photos : locomotives empruntant cette ligne, de passage à niveau de quartier bordant cette voie, de panneaux indicateurs, d’anecdotes, de portraits de personnel empruntant les navettes pour aller travailler ou revenir du Creusot…

L’U.A.M.C organisera une soirée conférence et une exposition afin de pérenniser le souvenir de ces temps passés. Grâce à la mobilisation de tous, un parcours initiatique culturel pourrait voir le jour le long de cette voie douce.

Montchaninois(es) vos parents et grands-parents ont peut-être travaillé en lien avec cette voie ferrée, et participer ainsi à l’essor industriel dans les divers sites Schneider ou ceux de la Grande Tuilerie mécanique et perfectionnée de Bourgogne connue dans le monde entier. Soyez tous acteurs de ce devoir de mémoire.

Contacts : Philippe Genevois 06 71 99 37 29 jp.genevois@wanadoo.fr

Daniel Jeandot 03 85 78 03 83 lamamala@wanadoo.fr










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