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Dimanche, journée de la déportation.


 

Si, de manière pérenne, les personnes de confession juive évoquent à juste titre, les mesures de déportation dont elles ont été l'objet durant la dernière guerre mondiale, il existe de multiples exemples d'actes similaires ayant touché d'autres populations.

Les États Unis, grands pourfendeurs des régimes se livrant ou s'étant livrés à de tels actes, ne sont pas exempts de tous reproches. Si, les Indiens d'Amériques en ont été les grandes victimes, plus près de nous en 1946 puis en 1971, les résidents des îles BIKINI puis DIEGO GARCIA ont été déportés pour faire place à des installations « US » à caractère nucléaires et militaires. ISRAEL poursuivant ses implantations en territoire Palestinien, ou l'URSS durant la dernière guerre et la « guerre froide » sont loin d'être des exemple vertueux.

En fait, la déportation existait déjà au temps des Romains et la guerre « de 40 » n'aura été que la poursuite d'actes ignobles remontant à la nuit des temps.

En 2003, le ministère des anciens combattants revendiquait 141 000 déportés français dont 75 000 pour des raisons raciales et 41 000 pour fait de résistance.

Nous avons tous, autour de nous, connu des survivants revenus de déportation et très peu aujourd'hui sont encore parmi nous.


Dimanche, à 11 h 30, sera célébrée la journée de la déportation

au cours d'une cérémonie qui se déroulera devant le monument aux morts.


Nous avons, quelque soit notre âge, le devoir de nous y rendre et d'avoir une pensée pour celles et ceux qui ne sont jamais revenus des camps nazis où, bien qu'ayant survécu ont été marqués à jamais par ce pan malheureux de leur histoire.





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