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C'est un peu " 4 mariages et 1 enterrement"...


C'est dans un même et bel élan démocratique, que dans le courant 2016, 3 élus de la majorité municipale, le Maire Jean-Yves VERNOCHET, la seconde adjointe Marylène BONNETTI, le « sous adjoint » Joël DUBAND entraînant dans leur sillage la fonctionnaire territoriale Candy SCHIEFFER se sont rendus à la brigade de Gendarmerie afin de déposer plainte contre le redoutable prédateur que je suis.

En cause, d'après ce qui m'a été dit par le chef de brigade lors de mon audition, pour Madame BONNETTI mon article concernant une exposition d'objets et vêtements liturgiques qu'un élu d'opposition avait proposé provenant de sa collection personnelle. Pour Monsieur DUBAND, le fait que je l'avais qualifié de « chef des poubelles » lorsque j'avais narré ses pérégrinations concernant l'enfouissement des contenaires destinés à recueillir les déchets des deux nouveaux immeubles au « clos de la poste ». Quant à Jean-Yves VERNOCHET, il n'avait m'a-t-on dit visiblement pas apprécié que je prétende qu'à MONTCHANIN la gestion socialiste ou ce qu'il en reste fonctionnait sur des rythmes de 40 ans, les 40 annuités de la durée de l'emprunt qu'il a contracté pour la future Maison de Santé venant s'inscrire à la suite des 4 décennies « d'emmerdements » et de frais de maintenance dus à la décharge dite à l'époque « contrôlée » et dont je rappelle qu'elle ne l'a jamais été. Je pense surtout que c'était pour l'ensemble de mon œuvre...

Est donc venu s'y ajouter, la plainte déposée par Candy SCHIEFFER responsable de la communication à la Mairie et qui, après m'avoir assez violemment attaqué dans la lettre du Maire n'a pas apprécié que je lui réponde et surtout qu'à son propos j'évoque une fameuse marque de tourne-disques des années 60 « Pathé Marconni la Voix de son Maître ». Par cette démarche « gendarmesque », l'employée municipale a donc démontré qu'à une lettre près elle maintenait son cap en cheminant désormais sur la même voie que son maître....

Je fus donc invité à être entendu par le major commandant la brigade le dernier dimanche de janvier 2017 et c'est là que j'appris que 4 plaintes avaient été déposées contre moi, pour diffamation. Rien que çà ! des plaintes qui relèvent du pénal.

De ce fait, je suis entré de plain pied dans la cour des grands délinquants, Guy GEORGES, Francis HAULMES, Emile LOUIS pour ne citer que les plus fameux, avec prises de photos face, profils et ¾ et empreintes digitales des 5 doigts et de la paume de main.

Deux précisions s'imposent. Tout d'abord suivant ce qui m'a été dit un second adjoint, que je qualifierais comme étant le plus actif de l'équipe municipale, a refusé de déposer plainte. Donc, je ne le citerais pas. N'étant pas mis en garde à vue, cela me laissait l'attitude de partir de la Gendarmerie à n'importe quel moment si bon me semblait et si je l'avais fait, cela m'aurait épargné les photos et prises d'empreintes.

Je choisis au contraire de rester et l'audition commencée à environ 10 heures ne fut interrompu que vers midi afin que le Major et moi même allions (pas ensemble) déjeuner. De retour, à la brigade à 14 heures, le dialogue se poursuivit jusque vers 17 heures.

Bien que les plaintes de Madame BONNETTI et Monsieur DUBAND aient été prescrites, j'ai accepté de bon gré de répondre point par point aux motivations des plaignants comme je l'avais fait concernant Jean-Yves VERNOCHET et Candy SCHIEFFER.

Depuis ? Plus de nouvelles ce qui, de ma part, a motivé récemment un courrier à Monsieur le Procureur de la République qui vient de me répondre en me précisant qu'en date du 8 février 2017, soit simplement quelques jours après mon audition, ce dossier a fait l'objet d'un classement sans suite la raison étant «  infraction insuffisamment caractérisée ».

Ce qui est étonnant, est que le Maire et son Adjointe tous deux officiers de police judiciaire aient une telle méconnaissance de la loi protégeant dans notre pays la liberté d'expression et qu'ils aient cru bon d'aller encombrer les services de la Gendarmerie et le parquet par des plaintes n'ayant aucune chance d'aboutir. J'ajoute que saisir la justice alors que le droit de réponse existe comme le simple dialogue entre des parties opposées, n'est pas loin s'en faut la réaction la plus appropriée. Quant à Candy SCHIEFFER à l'image des Shadocks qui pompaient,elle communique....



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