6 visiteur(s) connectés.    4419494 articles vu                   

Tout faire pour que l'angioplastie arrive à CHALON.


 

Plus personne n'ignore aujourd'hui que l'Agence Régionale de Santé a donné un avis défavorable à l'ouverture d'un centre d'angioplastie à l’hôpital de CHALON SUR SAÔNE. Les recours déposés il y a un an par le CHU de DIJON et le CH de MÂCON et le groupe interventionnel de la clinique de FONTAINE LES DIJON contre cette ouverture ont sans aucun doute pesé lourd dans cette décision.

L'ARS a considéré que les patients concernés seraient au plus, à 90 minutes transport compris ce qui était compatible avec leur prise en charge soit, à MÂCON, soit à DIJON.

Rappelons que les ARS créée par Nicolas SARKOZY sont avant tout des structures à vocation comptable pouvant être souvent éloignées des préoccupations des professionnels de santé et des malades.

Dans le cas précis des maladies coronariennes des situations d'urgence peuvent apparaître d'un instant à l'autre et que par exemple le malade de SAINT PRIVE ou d' OZOLLES à degré d'urgence égal ne bénéficiera pas du même traitement que celui de MÂCON, DIJON ou leur périphérie ne serait-ce que sur le délai d'intervention des sapeurs pompiers du SMUR ou du SAMU.

Après avoir « invité » les familles à « repeupler » les campagnes en s'y installant, après que les communes rurales aient fait le nécessaire pour accueillir de nouveaux habitants en créant des lotissements, les nouveaux venus voient régulièrement disparaître l'ensemble des services publics, poste, écoles, gares etc, les commerces de proximité, les médecins généralistes, les maternités etc...

La création d'un centre d'angioplastie à CHALON SUR SAÔNE est donc une cause d'intérêt général qui mérite la mobilisation de toutes et tous et ceux n'ayant pu participer samedi à la « marche blanche » organisée à 11 heures depuis le centre hospitalier pour rejoindre le parvis de l'hôtel de ville auront d'autres manières de pouvoir exprimer leur volonté de voir ce centre ouvrir dans la sous préfecture.

Philippe MANIEZ le Président d'AVC71 une structure d'aide aux victimes d' AVC est concernée au premier plan et m'a adressé un message que pour des raisons techniques je n'ai pu mettre en ligne avant la manifestation de ce samedi. Faute d'avoir pu le faire, je vous invite à parcourir l'encadré ci dessous afin d'en savoir un peu plus sur l'angioplastie.




L'angioplastie percutanée[1] est indiquée pour traiter les occlusions ou les sténoses artérielles. Elle utilise pour cela de petits ballonnets gonflables, à usage unique, qui permettent de dilater l'artère à l'endroit du rétrécissement. Le plus souvent, le geste est complété par la mise en place d'une endoprothèse métallique (communément appelée « stent » ou ressort) qui reste incrustée à l'intérieur du vaisseau pour éviter la reformation d'un rétrécissement. Cette prothèse est progressivement recouverte par les cellules de l'artère qui, dans certains cas, se développent excessivement, reformant un rétrécissement (phénomène dit de « resténose »). Pour lutter contre ce phénomène, de nouvelles prothèses recouvertes de produits actifs luttant contre ce développement cellulaire ont été inventées. Dans tous les cas, l'administration de médicaments luttant contre l'agrégation plaquettaire est nécessaire à long terme.

L'une des angioplasties les plus fréquentes est l'angioplastie coronaire (Percutaneous transluminal coronary angioplasty ou PTCA en anglais) où la sonde est introduite par l'artère fémorale au niveau de l'aine ou par l'artère radiale. Les autres angioplasties touchent les artères rénales, les artères des jambes ou la carotide.





                 Conception & Design : Desilog ©