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Centrale photovoltaïque: l'UAMC précise sa position.


 

Estimant avoir été injustement mis en cause par Monsieur Pierre

BARRELLON dans un article paru par ailleurs et n'ayant jusqu'alors

jamais été sollicité pour préciser et argumenter sur sa position

concernant l'éventuelle installation d'une centrale

photovoltaïque sur le site de l'ancienne décharge et jugeant que ce

récit a été

complètement orienté, l' UAMC communique:

« Le Maire, loin d’être assuré que sa propre majorité soit entièrement d’accord pour valider ce projet de centrale photovoltaïque sur le site de l'ancienne décharge, n’est pas du tout fâché de faire porter à l' U.A.M.C, minoritaire au sein du Conseil, la responsabilité de l’arrêt de ce projet. Sa précipitation à tout arrêter le démontre !

Rappelons quelques faits :

En avant Conseil Municipal, le Maire fait présenter par une responsable de la communauté urbaine le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable) et le PLUI (Plan Local d'Urbanisme Intercommunal) Nouveau plan d’occupation des sols de la communauté urbaine. Ce projet a été voté et approuvé par la CCM en avril 2017. On est en droit d'attendre qu’il soit respecté.

Puis, une fois de plus un manque de communication et de respect de l’opposition est constaté. En effet, deux personnes de la société LUXEL, non prévues à l’ordre du jour du Conseil se présentent.

La première demande des représentants de cette société est de solliciter une dérogation du PLUI qui vient de nous être présenté pour pouvoir implanter cette centrale.

Nous ne sommes déjà plus dans la normalité des actions engagées par ce plan.

Concernant l’ADEM, cette association à laquelle nous avons adhéré dès la première heure, est présidée par Pierre Barrellon, victime à l'heure actuelle du développement d'un sentiment de confiance appeler aussi «syndrome de Stockholm ». Il réussit par ces propos à nous dresser une image idyllique de la décharge, oubliant au passage la localisation des fûts remplis de produits dangereux. Se reporter à ses propres écrits et aux reportages de l'époque.

Ce qu'il faut garder en tête :

Le sous-sol de cette décharge reste inconnu.

Les hypothèses d’une épaisseur suffisante d’argile sont infondées. Personne ne connaît la composition du sous-sol, pas plus que l’épaisseur réelle du manteau. Pour le savoir, il faut réaliser des tests de carottage, ce qui est le pire risque pour provoquer une catastrophe.

La somme de 16000€ de taxe récupérable est dérisoire eu égard au projet.

Les promesses de développement touristique et économique sont des mensonges. Nous ne trouvons que très rarement des touristes sensibilisés pour un déplacement en vue de visiter des champs de cellules solaires sur 6 hectares implantés au-dessus d’une décharge.

L'ensemble de l’électricité produite par cet hypothétique champ de cellules sera entièrement revendue par cette société à EDF. Pas un seul centime pour la commune. Le risque d’accident est énorme par rapport au positif attendu. De plus, il faudra prévoir le passage d'une ligne de 20 000 volts en souterrain jusqu'à un site comme l'usine Henri Paul ou autres. Pas encore défini !

A ce jour, la décharge produit toujours des lixiviats. Le captage des gaz sera bientôt traité avec des charbons actifs. Tout montre à l'évidence que cette décharge est encore active. En conséquence et afin de ne pas répéter l'histoire malheureuse de notre ville, l'U.A.M.C, soucieuse du bien-être et de la sécurité des habitants, prône :

Aucun projet ne doit être initié avant l'extinction complète et avérée des risques. A ce moment-là, et seulement à ce moment-là, nous, les élus de l'U.A.M.C, pourrons envisager une suite à donner à cette réhabilitation.

Les élus de la liste d’U.A.M.C : Mmes Genevois, Amado, Burquier, Pretet, MM. Jeandot, Martin. »



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