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En hommage aux héros de la déportation.


 

La cérémonie liée à la journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation s'est donc déroulée dimanche en fin de matinée devant le monument aux morts de MONTCHANIN comme quasiment dans l'ensemble de l'hexagone en présence d'une assistance relativement dense.

Parmi celle-ci, le Maire Jean-Yves VERNOCHET, ses collègues ou représentants des Mairies de l'ancien Canton, des élus de la majorité comme de l'opposition de MONTCHANIN, une délégation des Sapeurs-pompiers ainsi que des militaires de la communauté de brigades de la Gendarmerie, Messieurs Daniel BOBELICOU et Roland DUCLOUX respectivement Présidents de l'Union Fédérale des anciens combattants et de la FNACA de SAINT EUSEBE ainsi que 4 drapeaux des associations patriotiques.

Mais, bien que sa modestie n'en ait pas l'ambition, cette cérémonie a été implicitement présidée par Jean JARLOT, Chevalier de la Légion d'Honneur à titre militaire rescapé des camps de NEUENGAMME, SACHSENHAUSEN, FALKENSEE et co auteur avec René son frère également détenu et malheureusement décédé en mai 2015, du livre « AFIN DE NE PAS OUBLIER ».

Saluons également la présence de 2 élèves du collège Anne FRANK qui en compagnie du Maire ont, au pied du monument déposé la gerbe ponctuant ce rendez-vous patriotique des couleurs tricolores. Trois discours ont été prononcés, l'un, par les 2 collégiennes rédigé avec avec leur Professeur « d'Histoire Géo », un premier par Jean-Yves VERNOCHET délégué pour le faire par Jean JARLOT et dont vous avez pu prendre connaissance dans mon article de présentation, suivi d'un autre où le Maire a notamment invité l'assistance à « ne pas revivre le passé » avant d'énumérer quelques chiffres, 8 000 000 de victimes de toutes nationalités et religions 1800 camps de travail, 6 d'extermination etc...avant de demander à l'assistance le respect d'une minute de recueillement.

NDLR : Sans que cela n'ait jamais évoqué, il planait au dessus de cette cérémonie un « parfum » de second tour de présidentielle, ne serait ce que par l'expression « ne pas revivre le passé ».

Les musiques de la Batterie Fanfare d' ECUISSES et l’Harmonie Municipale ont respectivement exécuté les sonnerie réglementaire, la MARSEILLAISE et « LE CHANT DES PARTISANTS », donnant à cette cérémonie un caractère encore plus solennelle.





Jean JARLOT, sa fille, André MARY, retrouveilles entre "gars" du Bois Bretoux.













Cote à cote, la BFE et l'Harmonie.


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