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Sandrine GAY désormais partage saveurs et couleurs.


 Comment va Sandrine GAY ? Pas mal,merci pour elle mais ailleurs....et plus précisemment à DIJON où elle travail avec son compagnon le chef étoilé Jerôme BROCHOT qui vient d'ouvrir un Restaurant à proximité des halles à l'enseign « L'impressioniste », bien évidemment un clin d'oeil à la peinture. 

En charge du personnel, celle qui a formé et aidé à se reveler de jeunes et moins jeunes artistes peintres du bassin Montchaninois, n'en a pas pour autant rangé pinceaux et palette. C'est elle d'ailleurs qui s'est chargée de la « déco » du restaurant et qui y accroche ses toiles les changeant tous les mois ce qui outre les saveurs domaine de Jérôme transforme l'établissement en exposition permanente.

Sandrine à travaillé durant 20 ans pour la ville de MONTCHANIN et, curieusement n'y a exposé qu'une seule fois, dans les années 80/90 en compagnie de Marlène LEON et Annie MARTIN toutes deux « profs » au collège. Ce n'est pas que Sandrine GAY n'aurait pas exposé dans sa propre ville mais encore fallait il me dit elle « qu'on me le propose... »

« On m'a seulement demandé à 2 reprises d'accrocher une seule toile dans le cadre d'une exposition à la salle du Moderne ».

Chacun le sait, l'artiste animait pour le compte de la commune une école de dessin pour les jeunes et une seconde destinée aux adultes pour son propre compte louant alors à la ville le même local, l'ancien logement de concierge du gymnase,

« Lorsque j'ai fait part de ma démission, la ville n'a plus voulu me louer ce local. Elle a prétexté que les gens ne comprendraient pas que je reste sur place alors que je ne m'occupais plus des enfants.... »

(NDLR : La ville loue pourtant un logement au dernier étage de l'école CURIE – PASTEUR à une personne qui n'est pas connue pour avoir une activité ludique envers les enfants... »

« Du jour au lendemain, je ne pouvais donc plus poursuivre mes cours adultes... » ajoute elle. «  personne n'a compris que je ne pouvais m'engager avec des enfants en interrompant mes activités comme je pouvais éventuellement le faire avec des adultes... »

Pas abattue pour tout cela, Sandrine se souvint alors de l'excellent accueil qui lui avait été fait lorsque sollicitée par la commune de MONTCENIS elle avait accepté d'y exposer à la salle du Bailliage.

Un « coup de fil » à Monsieur GISCLON et en 48 heures l'affaire fut réglée avec la mise à disposition d'une salle spacieuse et éclairée moyennant bien évidement un loyer.

Sans prétendre qu'une municipalité classée à droite comme MONTCENIS est plus sensible à l'art,partie intégrente de la culture qu'une commune se disant de gauche, la municipalité de MONTCHANIN, outre la raison évoquée pour ne plus louer à Sandrine GAY en a probablement une autre. Les conseillers et adjoints, ne lui ayant  pour la plupart jamais rendu visite lors de ses "expos" au Bailliage comme au Chateau de la verrerie sans doute ne savent il pas s'il sagit d'une artiste peintre ou d'une adepte de la pêche aux bigorneaux...

Comme Sandrine GAY a conservé son habitation à MONTCHANIN elle vient de DIJON chaque mardi reste le mercredi et peut ainsi poursuivre ses cours à MONTCENIS pour la plus grande joie d'éléves anciens et quelques nouveaux, surtout des dames mais pour le bonheur de la municipalité de MONTCENIS qui a demandé à la Montchaninoise d'exposer en fin d'année. Les vacances d'été approchant, la "prof" ne prend plus d'inscription pour cette saison. Par contre, elle en enregistrera dès septembre et pour les personnes interressées, il suffira de se rendre à la salle de cours, à l'arrière de la Mairie de MONTCENIS.

"20 ans avec la municipalité, pas de pot de départ et à peine aurevoir ...! la souriante Sandrine confie qu'au moins "elle n'a pas de remerciements à faire... " Les Montchaninois, nombreux a aller à DIJON pourront la retrouver à « l'Impressioniste » place du marché pour des menus étoilés mais a petit prix puisque les tarifs démarrent à 14€ pour deux plats. Le restaurant est ouvert 7 jour sur 7 et les clients sont reçus jusqu'à 23 heures, ce qui est apprécié par les personnes allant au spectacle, au cinéma ou se rendant à des compétitions sportives. Le but de Jérôme BROCHOT n'est pas de courir après les étoiles, mais d'offrir à tous de la haute cuisine pour un tarif raisonnable.

Ouvert le 1er avril dernier l'Impressioniste a dès le début fait le plein et recueille des critiques élogieuses sur les réseaux sociaux.

Vous pouvez le retrouver à l'adresse :

http://l-impressionniste.com/



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