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Bien que battu, le Stade en termine avec les honneurs 31 à 38.


A VILLARS LES DOMBES : Villars bat Montchanin : 38 à 31. Mi temps 21 à 18. Temps froid, fort vent du nord latéral. Arbitre Monsieur Pascal BLANCHET (Drôme Ardèche) Directeur de match Monsieur Yves GRENIER ( Franche Comté).

Les points :

Villars :  5 essais d’OTTONELLO (27,34) DARNAND (39) ROGNARD (42)MOISSENET (58). 2 transformations et 3 pénalités (3, 10, 34) de HMIDDOUCH.

Montchanin : 3 essais de PEPIN (24), PACOREL(31), BOUCAUD (68) , 3 Transformations CATINOT (24, 31,68) et 5 pénalités.

Montchanin : 1 PEPIN, 2 JUILLET, 3 THOMAS, 4 FOURRIER, 5 BOUILLON, 6 PACOREL ? 7 BLONDEAU, 8 M. MAZUIR, 9 POURPRIX, 10 CATINOT, 11 K. FAVIOLE, 12 GALLAND, 13 BORDET, 14 CHABEUF, 15 BOUCAUD, 16 DIGOY, 17 Q. MULBACH, 18 JOLY, 19 PERRIAU, 20 BERNARD, 21 MANCINI, 22 REPY.

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Vous l’aurez compris en parcourant l’énumération du groupe ci-dessus, certains noms trahissent le fait que l’on a du rameuter large pour remplir la feuille de ce dernier match de la saison. Le score à lui seul parle, les Montchaninois  ont posé de gros problèmes à une équipe de VILLARS dont il est juste de préciser que son infirmerie l’a obligée à puiser largement  dans l’effectif de sa « B » et qui de plus a joué à 14 durant les 27 dernières minutes son ailier SULPICE un peu nerveux ayant été envoyé définitivement sur la touche pour y boire une tisane. Autant, les Montchaninois avaient très largement profité du carton jaune infligé au seconde ligne THOMASSON (23ème) en marquant deux essais, autant l’éloignement de SULPICE n’eut que peu d’influence.

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Pourtant, les Stadistes ont durant cet après midi venté eut bien des raisons d’y croire. Menés 0 à 6 après simplement 10 minutes de jeu et ayant échappé à un essai de OTTONELLO maintenu sur le dos dans l’en but après tout juste 5 minutes de match. De plus, les premiers rendez vous debout avaient a chaque fois apporté une pénalité  à VILLARS que malgré le vent HMIDDOUCH après un premier raté destiné à régler la mire, ne laissa plus échapper.

Dans les 6 minutes qui suivirent, le Stade envoya Kévin CATINOT son artilleur à l’assaut du tableau d’affichage, avec une fulgurante sanction, puisque les « ciel et blanc » recollèrent aussitôt au score.

A observer le terrain, ce Stade là, n’était pas visiblement disposé à se laisser manger tout cru .Le problème du jeu debout réglé, les pénalités revenaient donc aux Stadistes et au choix des points ayant permis de refaire surface, succéda celui des « groupés pénétrants » et la sanction habituelle celle de pousser l’adversaire au deal de sa ligne. Avec THOMASSON un avant de moins coté local, la tâche s’en trouva facilité, et PEPIN puis PACOREL en tirèrent le meilleurs profit avec la surprenante conséquence compte tenu du contexte de voir une équipe Montchaninoise aux avants postes, 18 à 11 à moins de 10 minutes de la pause. Une situation inédite cette saison méritant d’être tout d’abord soulignée puis aussitôt relativisée car 9 minutes furent suffisantes pour que VILLARS marque et rentre au vestiaire avec 3 points d’avance.

En fait, cette première mi temps avait démontré que les Stadistes pouvaient parfaitement gagner ce match à la condition, sentiment que je partageais avec Bernard BURQUIER de ne pas laisser à VILLARS les ballons lui permettant de développer son jeu au large toujours dangereux. Cette analyse de bord de touche fut elle partagée par le « staff » durant la pause ?

Le mystère demeure puisque dès la reprise et après 2 regroupements coté gauche VILLARS reprit un avantage beaucoup plus substantielle en marquant un 4ème essai. De bonnes raisons alors de penser qu’avec 10 points d’avance, VILLARS avait fait le plus gros du travail. CATINOT réussissant une nouvelle fois à expédier la balle entre les perches conduisit l’équipe locale à un peu plus d’humilité. A cet instant (45ème) 7points d’écart (21, à 28) soit, la valeur d’un essai transformé, le challenge n’était pas perdu, loin de là…Sentiment partagé par LA DOMBES qui aussitôt se pencha sur le problème, la meilleure solution étant malgré l’infériorité numérique d’en remettre une couche et c’est son talonneur qui en prit l’initiative en claquant un essai qui aurait du laisser les Montchaninois sur la flanc puisque, avec la transformation l’écart alors de 14 points semblai irréversible. Certes, les minutes qui suivirent semblèrent le confirmer, mais le Stade n’avait pourtant pas perdu toute ambition. Mathieu BOUCAUD se chargea de la démontrer alors qu’il restait 12 minutes de jeu et vu la configuration du match cela semblait suffisant pour aller chercher le nul. Sentiment partagé par les « Dombois » qui après que CATINOT ait ramené son équipe à 4 points (71ème) éloignèrent le danger en  prenant à leur tour les points pour se donner de l’air (31 à 38).Le Stade eut bien deux nouvelle occasions de franchir la ligne sur deux « pénal’touch » consécutives (76ème) la première étant efficacement contrée par LA DOMBES et la seconde voyant le ballon se loger dans l’escarcelle locale.

Sans connaitre les autres résultats, le Stade se trouvait donc théoriquement rétrogradé. Ceux-ci connus, BELLEVILLE vainqueur à RILLIEUX se sortait du labyrinthe où il était perdu confirmant le retour du Stade au niveau régional.

 

Les résultats de la dernière journée et le classement définitif :

 

LA DOMBES (5ème 51 pts) 38 – MONTCHANIN (10ème 18 pts) 31.

BESANCON (1er 70 pts) 21 – NANTUA (4ème 53 pts) 8.

BELLEGARDE (3ème 54 pts) 32– DÔLE (9ème 21 pts) 16.

COUCHES (6ème 39 pts) 10 n- PONTARLIER (2ème 65pts) 22.

RILLIEUX (7ème 25 pts) 12 ,- BELLEVILLE (8ème 23 pts) 18.





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