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Stade 18, Rillieux 18 : Bienvenue au GROLAND....


A MONTCHANIN Stade Lucien PARRIAT : MONTCHANIN et RILLIEUX LA PAPE font match nul 18 à 18. Mi temps 15 à 0 pour MONTCHANIN. Beau temps, bonne pelouse environ 400 spectateurs  arbitre Monsieur Maxime GENIQUE (Comité de Lorraine).

Les points : MONTCHANIN 2 essais de M. MAZUIR (16) BORDET (24) 1 transformation 1 pénalité(15) CATINOT. 1 pénalité (58) POURPRIX. (24) .

 RILLIEUX : 2 essais de LIABEUF (55), SOLE (78) 1 transformation (78) 2 pénalités (44, 69) de LEROYER.

Carton jaune : LEROYER (13) coté RILLIEUX. MULBACH (69) coté MONTCHANIN.

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MONTCHANIN : 1 THOMAS, 2 JUILLET, 3 MULBACH, 4 FOURRIER, 5 PEPIN, 6  BOUILLON, 7 DRIVOT, 8 M. MAZUIR, 9 POURPRIX, 10 CATINOT, 11 VANNIER, 12 GALLAND, 13 BORDET, 14 BOUCAUD, 15 BARDIAU, 16 BENEY, 17 A. MAZUIR, 18 PACOREL, 20 CHABEUF, 21 K. FAVIOLE.

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Lorsqu’il ne reste que 2 minutes de match, que vous menez 18 à 11, que vous jouez à quelques mètres de la ligne visiteuse, que peut bien t il vous arriver… ? En principe rien sauf que comme on l’entendait dans les tribunes l’an passé lorsque tout allait bien : « ici…c’est MONTCHANIN » et avec ce MONTCHANIN version TRAPET – FONTANA, lorsque vous menez de 7 points à cet instant du match, vous ramassez un essai de 80 mètres voir plus et en simplement 3 passes…Bon, c’est pas parce qu’il y avait eu une alerte de même calibre simplement 8 minutes avant lorsque l’ailier de RILLIEUX,  GUILLAUD s’était fait la belle dans des conditions identiques avant de servir sur sa gauche son arrière LIABEUF qui cafouilla le cuir…S’il fallait s’arrêter là….

Vous l’aurez remarqué, une fois encore les « coaches » avait copieusement bouleversé leur équipe. Non pas concernant le groupe avec simplement la présence de Stéphan BENEY, mais bouleversé à l’intérieur de celui – ci. VANNIER arrière depuis plusieurs matchs passant à l’aile gauche, BOUCAUD, souvent vu à l’arrière prenant le couloir d’en face, BARDIAU habituellement ailier glissant à l’arrière, THOMAS entrant à la gauche de la 1ère ligne à la place de PEPIN reculant d’un cran et BOUILLON d’un autre…Comme je l’écris en titre et qu’on entend chaque samedi sur CANAL : «  C’est pas FINLANDE, c’est GROLAND… »

En tous cas, si c’était pour dérouter RILLIEUX, c’est raté car même menée de 15 points à la pause, les « rouge et blanc » ne se sont pas montrés plus inquiets que cela. Au point de ne pas rentrer au vestiaire à la pause contrairement aux Montchaninois  qui avaient peut –être peur de prendre un coup de froid. C’était un peu prématuré mais aussi prémonitoire puisque comme décrit ci-dessus, le coup de froid, ils allaient le prendre 38 minutes plus tard.

En attaquant la rencontre le pied au plancher, le Stade semblait vouloir vaillamment défendre le peu de chance qui lui restait d’assurer son maintien. Privant son adversaire de la moindre munition, les « ciel et blanc » se dirigeaient à coup sur vers la prise de contrôle du match. Certes, on retrouva bien les mauvaises orientations de jeu devenues traditionnelles comme  à 10 mètres de la ligne visiteuse, ce coté fermé oublié par POURPRIX alors que DRIVOT totalement esseulé l’appelait (5),  où cet autre de BOUCAUD quelques secondes plus tard… mais la dynamique y était et la pénalité réussie par CATINOT à la 15ème minute était un moindre mal pour RILLIEUX.

Le Stade était bien en place, dominait sans aucun partage, et comme personne à cet instant ne rechigna à mettre son nez à la portière, l’essai marqué par M. MAZUIR rentrait dans la logique des choses et récompensait justement des Montchaninois volontaires.  De plus, cet écart ne parvint pas à les contenter eux,  qui après un quart d’heure de match n’avait pas encore vu leur adversaire en mouvement, le dit adversaire jusque là, obligé de défendre. Aussi, le second essai de BORDET celui là venant au terme d’un mouvement orienté légèrement à gauche de l’axe du terrain  qui, avec la transformation de CATINOT mettait les visiteurs au delà de deux essais transformés, ne fut que du bonheur sur et hors du terrain par un public pensant alors avoir retrouvé « son » équipe. On peut le comprendre ce public qui, pour la majorité n’était pas allé à RILLIEUX et qui ne savait pas de quoi cette équipe était capable.

Changement radical dès le début de la seconde période, non par les premiers points engrangés par les visiteurs à la suite d’une pénalité (44) mais par sa main mise progressive sur les débats. Déjà, à la 54 ème minute et l’envolée le long de sa touche de GUILLAUD péniblement poussé en touche avait constitué une première alerte. La sirène sonna simplement 60 seconde plus tard, mais cette fois pas pour une alerte mais pour 7 points dans la valise….RILLIEUX relançant tout ce qui était possible devant des locaux réduits alors à la portion congrue comme il y a quelques mois, était donc revenu aux affaires poussés par ses partisans ayant eux déjà pris possession de la tribune… Plus que 7 points de retard (15 à 8) les choses se corsaient un peu pour un Stade devenu apathique et qui, malgré cela cru bien avoir fait l’essentiel en réussissant une pénalité portant l’écart à 10 points. RILLIEUX n’avait alors plus de questions à se poser, s’en était il d’ailleurs véritablement posé … ? Des points se présentent avec une pénalité. On prend….et nous revoilà à 7 points de retard. Il reste 11 minutes à jouer, ça peut le faire…Et ça l’a fait, comme décrit en début d’article…En ce jour anniversaire du coach Montchaninois, RILLIEUX ne s’est donc pas montré indifférent à cet événement.

Les résultats et le nouveau classement :

NANTUA (3ème 53 pts)) 36 – LA DOMBES (5ème 47 pts) 13.

MONTCHANIN (10ème 17 pts) 18 – RILLIEUX (7ème 24 pts) 18.

PONTARLIER (2ème 61 pts) 31 – BELLEGARDE (4ème 49 pts) 9.

BELLEVILLE (9ème 19 pts) 26 – COUCHES (6ème 39 pts) 22.

DOLE (8ème 21 pts) 13 – BESANCON (1er 66 pts) 15.















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