3 visiteur(s) connectés.    4717327 articles vu                   

Rugby: Les cadets au bout du courage, 34 à 25.


A CHALON SUR SAÔNE Stade Léo LAGRANGE : Entente MONTCHANIN – BUXY bat Entente LE CREUSOT – MONTCEAU – SAINT FIRMIN 34 à 25. Mi temps 17 à 5. Temps couvert, bonne pelouse arbitre Monsieur Ludovic LEGENDRE (Bourgogne).n Environ 250 spectateurs.

Les points :

MONTCHANIN – BUXY. 4 essais de DELECOLLE (7), CAPA (18), PEUCHAMAURD (49), DEMORTIERE (70+2). 4 transformations, 2 pénalités de FRIBOURG (30, 58).

+++++++++++++++++

Si dans le milieu du Rugby  communautaire certains se posaient la question  de savoir quelle équipe cadet était la meilleure, au moins désormais ils savent  et ce sont bien les « poulains de Régis FRIBOURG, Ibrahim HAZAGIC, Florent DE LIMA et Robert TRIBOULIN  qui sont sortis vainqueur d’une âpre bataille… Apre par sont coté combat et non pas à cause de gestes qui auraient pu la ternir. Rien de tout cela sous le sifflet d’un arbitre aux décisions parfois surprenantes, chaque banc a su motiver ses troupes tout en préservant le « fair play ». C’est très bien comme çà ! Et dans ce genre de match où  de part et d’autres, tous se sont donnés à fond il y a forcément des déçus qui longtemps vont se remémorer le plaquage manqué, laissant ouverte la porte de l’essai pour l’adversaire, la passe mal assurée alors que la ligne d’en face s’offrait à son maillot, la balle cafouillée amenant l’adversaire dans son propre en-but…C’est comme çà, c’est le sport et derrière les larmes d’aujourd’hui il y a un avenir qui se profile. Et que ce soit du coté de la famille MONTCHANINO – BUXYNOISE ou de l’autre coté du THIELLAY, ceux que l’on a vu à l’œuvre sont près à l’assurer.

++++++++++++++++++++++

En fait, ce match s’est déroulé en plusieurs phases, la constance étant que du coté des quadricolores on s’est montré beaucoup plus réaliste et on a su courber l’échine sous les coups de boutoirs adverses avant d’en remettre une couche à chaque fois qu’il le fallait. Tout, en effet n’a pas été rose bien que l’entente ait fait une entame parfaite. 18 minutes de jeu, déjà 2essais dans l’escarcelle, qui n’avaient pourtant rien à voir avec la domination territoriale, souvent à l’avantage des « Creusotins ». Mais du coté de l’entente, après un long échauffement ayant amené les joueurs « au taquet » pour entamer le match sur un rythme élevé on su se montrer opportuniste et surtout capable de remonter le ballon sur de longues distances. Démonstration en fut faite après simplement 7 minutes de jeu et un mouvement coté gauche qui envoya DELECOLLE derrière la ligne adverse après 3 passes au cordeau. Pour ceux qui en face n’avait pas bien compris, Geoffrey CAPA répéta le mouvement mais pas vraiment au ralenti laissant les « rouge et bleu » médusés. Comme Maël FRIBOURG  n’était pas resté insensible aux sollicitations lui ayant été faites concernant les transformations, l’avance après moins de 20 minutes était plus que substantielle. Pourtant, si les groupés pénétrants étaient bien construits et allaient tous sur l’avancée, si la mêlée était solide, la touche elle, n’apporta pas les munitions qu’elle était censées  pourvoir.

A cet instant, qu’importe, l’entente est installée dans la rencontre prête à pourfendre l’adversaire dès que les occasions le permettront.  De plus, elle gère sans tomber dans l’euphorie par exemple en prenant les points  à la 30 ème minute consécutivement à un temps fort qui aurait pu permettre la passe de trois. On en est donc à 17 à 0, que peut-il donc arriver ? Ce qu’il peut arriver est un adversaire qui sort de sa léthargie, un arbitre qui par son sifflet décide de rééquilibrer la rencontre bref, un peu d’euphorie, certes contenue d’un coté, un esprit de révolte de l’autre et après 3 plaquages manqués sur l’excellent N°8 « creusotin » lui permettant de transmettre au non moins talentueux arrière et au bout du compte un essai qui fait désordre.

Bon ! pas de panique 17 à 5 à la pause, ça reste confortable. 4 minutes après la reprise et un second essai, ça le devient beaucoup moins. Et l’avancée « Creusotine ira crescendo face à une formation de l’entente en mal de banc. En effet avec seulement 18 joueurs sur leur feuille de match, les « coaches » sont bien limités pour pallier à la fatigue. Ce que le physique ne fera pas, le mental lui le fera. Au moindre arrêt de jeu, Régis et Ibrahim trouvent les mots pour que leurs « poulains » puisent au plus profonde d’eux-mêmes. Il le faut puisque l’adversaire par un 3ème essai transformé revient à hauteur, 17 partout (46ème) Et le mental, les quadricolores l’ont en eux puisqu’il ne leur faut que 3 minutes pour reprendre les commandes. Et pas n’importe comment le genre  d’essai qui « glace » l’adversaire, partit d’une mêlée dans leurs propres 40 mètres, orientation à gauche, 5 passes et 60 mètres plus loin après une ultime chevauchée de PEUCHMAURD le long de la touche gauche, 7 nouveaux points au compteur. Comme dans la foulée une nouvelle pénalité de FRIBOURG vient gonfler la marque, la portant à 27/17 on se dit qu’à 12 minutes de la fin, les « creusotins » ne s’en remettrons pas….et bien si ! Et ils ne mettent pas longtemps. Eux aussi ont depuis bien longtemps choisi le jeu au large pour s’en sortir. Et, leur N°8 ne s’en prive pas, semant souvent la panique du coté de l’entente qui résiste autant qu’elle le peut. Pourtant une fois de plus, la défense quadricolore devra s’incliner et là, bien qu’elle conserve l’avantage pour 3 petit points, encas d’égalité, c’es l’entente creusotine qui serait qualifiée au profit du nombre d’essais marqués. C’est le message qu’envoient les « coaches ». « Provoquez une pénalité pour égaliser, ça suffira » entend t on. A l’évidence une erreur car à cet instant, leur équipe était dans l’avancée. A la pétanque on dirait que les « coaches « ont coupé le bras » de leurs joueurs…Du coté des « MONTCHANINO -  BUXYNOIS » il faut gérer ces 3 points d’avance et bien qu’il ne reste que quelques minutes à jouer, rien n’est acquit. C’est pourquoi, Maël FRIBOURG tente d’ajouter 3 points avec une pénalité tirée des 40 mètres et qui passe à gauche des perches (64 ème)… Ca n’arrange pas les affaires et les « rouge et bleu » s’octroyant plusieurs touches sont loin d’être morts. Coté quadricolores, on est souvent à l’agonie, mais le mental est toujours présent. On est dans les arrêts de jeu, et  l’adversaire en une offensive est très capable de renverser la tendance in extrémis. Pour y arriver, il faut nécessairement prendre des risques..Et qui dit risques… ? Une balle cafouillée renvoyée au pied un peu n’importe comment et qui flotte à 20 mètres de l’en but « Creusotin » un arrière jusque là impeccable se sentant sous pression plus qu’il ne l’était en réalité, DEMORTIERE qui  y  croit et poursuit jusque dans l’en but, panique « Creusotine «  confiance du N°9 de l’entente qui s’empare du cuir et aplatit un 4ème essai arrivant comme une récompense…

Le match fut dur, la récompense et la fête sont belles et ce  résultat en annonce d’autres…

Lundi, un extrait vidéo de ce match.



































                 Conception & Design : Desilog ©