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Conseil Municipal : Début orageux puis une longue acalmie.


Nonobstant les premières minutes après l’ouverture de séance et un échange « nerveux » entre le Maire et Madame GENEVOIS, ce Conseil Municipal dont le plat de résistance était le débat d’orientation budgétaire, s’est par la suite déroulé dans une quiétude totale. Au point que Jean-Yves VERNOCHET fut quelque peu décontenancé lorsque, après que Marylène BONETTI ait détaillé et lu les 20 pages de texte d’orientation budgétaire et, que s’apprêtant à ferrailler en se tournant vers les chaises de l’opposition, il eut en retour un silence sinon glacial tout au moins très appuyé.

« Je vais monter dans les tours…. ! ».

L’appel étant fait, avec compte tenu des procurations une seule absence, celle du représentant de l’AMA, le Maire demanda à son Conseil  d’approuver les procès verbaux  des précédents tenus le 21 janvier et le 8 février passé. C’est à cause d’ une demande de rectification émise par Josiane GENEVOIS que la mèche fut allumée. D’un coté l’élue de l’UAMC  affirmant que certains mots qui lui étaient prêtés n’avaient jamais été dits, de l’autre le Maire relayé par Monsieur LAUREAU affirmant l’inverse, la soirée promettait d’être animée. « Je vais monter dans les tours » indiqua le Maire visiblement en colère alors que son interlocutrice poursuivait avec calme la lecture de son texte. Concilier l’inconciliable c’était mission impossible d’autant que du coté de l’opposition on en remit une couche en demandant comment le prix du mètres carré loué aux futurs occupants de la MPS arrêté à 6,98€ avait été calculé ? Et au moment du vote l’UAMC se prononça contre le PV  du 8 février et s’abstint pour celui du 21 janvier.

Le débat qui n’eut pas lieu.

Le Conseil ayant approuvé les marchés passés par le Maire dans le cadre de l’article 2122-22, on en vint donc à la lecture du texte présenté par Marylène BONETTI exprimant l’orientation budgétaire.

Celle-ci, ayant estimé que 2015 avait permis la mise en lumière des priorités du mandat de la municipalité priorité en direction de l’éducation, les services aux familles, la solidarité tout au long de la vie, ceci dans le chapitre « fonctionnement » et  coté investissement la maison pluridisciplinaire de santé (MPS) toujours est il dit, en « privilégiant une gestion efficiente des deniers publics ».

Poursuivant, l’adjointe développa le contexte macroéconomique mondial, puis dans la zone euro et enfin à l’intérieur de l’hexagone le tout, illustré par des tableaux de données comparatives et des graphiques. Se penchant alors sur les finances publiques de notre pays, elle souligna que le projet de loi de finance 2016, montrait  « que les dotations aux collectivités locales étaient le seul poste en réduction entre 2015 et 2016 » à hauteur de - 6,72%, puis énuméra les transferts vers les collectivités locales et territoriales de dépenses précédemment assumées par l’état dans le but d’améliorer la situation financière du pays.

Il fallu donc attendre la onzième page pour enfin aborder la situation financière de MONTCHANIN.

Section fonctionnement. Bien que les comptes 2015 ne soient pas totalement arrêtés, et que l’on soit en attente du compte de gestion, les dépenses en fonctionnement s’élèvent à 5.409.965,94€ pour des recettes de 6.141.733,03€. L’écart est donc de 731.767,09€ alors qu’il n’était que de 612.726,08€ en 2014, un élément positif de gestion qui sera poursuivit. Proposant un nouveau tableau, chacun pu alors constater qu’entre 2004 et 2015, tous les postes des structures réelles de fonctionnement avaient singulièrement baissés exception faite des charges de personnel et assimilés qui elles, sont passées de 56,77% en 2004 à 63,63% en 2015. Il en va de même concernant les diminutions des charges financières qui, de 88.571,42€ en 2004 et un pic à 160.526,31€ en 2008 sont retombées à 65.848,05€ en 2015. Les intérêts et capital de la dette représentent 52,75€ par habitant contre nous dit elle 112 € par habitant « dans la strate ». ( ??). Se basant sur un nouveau graphique, Marylène BONETTI aborda le profil de l’extinction de la dette tel qu’elle devait être sans la MSP et avec la MSP. Celle-ci, est présentée courant de 2016 à 2030 avec naturellement un fort impact de l’investissement dans la maison pluridisciplinaire de santé pour laquelle l’emprunt maximum envisagé est de 2.950.000 € précisant « avec en face, une recette provenant des loyers payés par les professionnels de santé donc non exclusivement à la charge des Montchaninois. » Il a été précisé que les travaux devraient débuter en fin de cette année 2016. D’autres part, la renégociation de la dette en cours  et notamment le passage de taux variables à des taux fixes a procuré des gains sans que les montants en aient été précisés.

Enfin, concernant ce qui intéresse le Montchaninois contribuable, comme depuis 2008, le taux des taxes d’habitation, de foncier bâti et de foncier non bâti ne changent pas mais, forfaitairement chaque contribuable observera une hausse du à l’augmentation des bases d’imposition fixées par l’état.

Le conseil se poursuivit par la présentation des propositions des subventions qui seront versées aux associations et sur lesquelles nous reviendrons prochainement en détail.

Les guichets en gare TGV.

La SNCF ayant fait savoir, qu’elle avait l’intention de fermer les guichets à la gare TGV, le Conseil municipal à l’unanimité se prononce contre cette mesure. Vous découvrirez par ma vidéo, la motion qui sera envoyée  à la société ferroviaire. A ce titre, Jean-Yves VERNOCHET a précisé qu’à l’initiative de la « CGT Cheminots », un collectif regroupant élus, syndicats, usagers avait été créé pour faire pression sur la SNCF et le Maire n’exclu pas que si celle-ci, maintient sa position, il sera nécessaire d’entamer d’autres actions….

D’autres points de moindres importances ont été présentés comme une servitude avec ERDF pour l’enfouissement au bois bretoux, sur 150 mètres d’une ligne basse tension (220/380V), le montant global des nouveaux WC place Salengro à hauteur de 63.000€ l’acquisition d’une centrale d’hygiène pour nettoyer la piscine (1618,80€).

Avant de lever la séance, Jean-Yves VERNOCHET a confié que l’enseigne LIDL avait opté pour la zone Coriolis afin d’y implanter sa plateforme, ce qui aurait une retombée fiscale pour la ville.

Le 19 févrierà 00heure 45.

Hervé MICHALCZAK.






Yohann CASSIER a présenté la motion concernant la gare TGV

Une opposition plutôt calme ....
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