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Stade Montchaninois 10 Bellegarde -Coupy 17. Pas loin du gouffre...


A MONTCHANIN Stade Lucien PARRIAT : US BELLEGARDE-COUPY bat Stade Montchaninois 10 à 17. Mi-temps : 7 à 17. Beau temps frais, pelouse en bon état. Arbitre Monsieur Johnson ZARNE ( Ile de France).

Les points : Pour BELLEGARDE : 1 essai de DEHIMA (37) 4 pénalités de JORDAN (1, 8, 14, 21).

                    Pour MONTCHANIN : 1 essai de MANCINI (10), 1 transformation 1 pénalité de VANNIER (45).

Carton blanc : RODRIGUES (Montchanin ) 37ème.

Carton jaune : JACQUINOT (Bellegarde-Coupy) 45ème.

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MONTCHANIN : 1 Cédric PEPIN (C),  2 Cédric DA PONT,  3 Quentin MULBACH, 4 Benjamin FOURRIER,   5 Joan RODRIGUES, 6 Steven FAVIOLE  8 Matthieu DRIVOT  7 Hadrien BLONDEAU 9 Alexis GALLAND, 10 Gregory  TURISINI 11Maxence BARDIAU, 12 Bastien BORDET, 13 Alexandre VANNIER 14 Maxime MANCINI 15 Guillaume PROVOST 16 Alban MAZUIR, 17 Stéphan BENEY, 18 Aurélien MARLOT, 19 Michaël LEDDA, 20 Ronny PICARD, 21 Florian MAZUIR, 22 Sébastien POURPRIX.

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Comment voulez vous, en l’absence d’un véritable schéma de jeu, et d’un éventuel plan B suivant l’évolution de la rencontre prétendre l’emporter ? Le paradoxe est que le Stade aurait très bien pu gagner contre le court du jeu il est vrai face à une équipe venue certes pour engranger des points, mais qui dans sa structure est très éloignée de BESANCON qui il y a 8 jours exécuta les Montchaninois. Mais en l’absence de technique collective ayant de la peine à masquer les lacunes individuelles, prétendre prendre le meilleure sur des visiteurs beaucoup plus combatifs et ne rechignant pas à mettre « le nez dedans » aurait nécessité que les Stadistes aient en eux la même envie. A trop se regarder le nombril lorsque l’on a subi un impact aussi rude soit il ne peut être productif pour l’ensemble. Si on a coutume d’entendre lorsque les situations sont critiques que « la situation est grave mais pas désespérée »  elle risque de le devenir rapidement si personne ne réagit pendant qu’il est encore temps….

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On joue à peine au delà de la minute lorsque BELLEGARDE prend la marque à son compte une situation au score que cette équipe ne quittera plus tard que pour simplement 4 minutes entre les 10èmes et 14èmes. L’auteur à l’origine des malheurs locaux est JORDAN l’ouvreur passant alors la première des 4 pénalités qui meubleront son après midi. C’est plutôt un mauvais début pour les Stadistes qui semblaient pourtant vouloir attaquer le match avec un certain dynamisme, la suite nous dira que dans cette expression de vocabulaire, il ne faut retenir que certain….cela s’exprime tout de même par une attaque coté gauche lors de laquelle VANNIER crée le surnombre, mais sa passe à GALLAND le long de la touche échappe au  N°9 local (4). Le jeu se déroule d’un coté à l’autre du terrain, mais déjà BELLEGARDE se singularise par rapport aux Stadistes en capitalisant lors de chaque visite, puisque pour sa seconde incursion au delà de la ligne médiane, JORDAN cette fois de 40 mètres ne manque pas la cible. Voilà donc MONTCHANIN mené sans que la rencontre n’ait véritablement été lancée mais déjà on observe que les visiteurs se montrent beaucoup plus motivés lors des rendez-vous entre avants. Simplement 8 minutes de jeu, et déjà il convient de réagir. Ce sera chose faite 2 minutes plus tard. Le Stade, gratifié d’une pénalité accordé par Monsieur ZARNE opte pour la « pénal’touch » quasiment à hauteur des 22 mètres visiteurs. L’ovale est bien contrôlé, le ballon porté ne progresse pas véritablement et 3 courts temps de jeu aboutissent dans les mains de « Greg » TURISINI qui arme une passe au pied à destination de MANCINI dont la détente met à mal DUCROZET le n° 15 « vert et blanc » et lui permet de marquer au nez et à la barbe de ce dernier.

Beau et spectaculaire essai débloquant le compteur local la transformation de VANNIER portant alors les Stadistes aux avants postes (7 à 6). Malheureusement pas pour longtemps puisque JORDAN et une nouvelle réussite ramènent 4 minutes plus tard le compteur du coté de l’Isère. Il récidivera un peu plus tard après un nouveau ballon porté sur lequel le pack local cède un large terrain ne parvenant pas à s’en sortir sauf en concédant une pénalité. Plus le temps s’écoule et plus le doute s’installe. Et après cet essai qui est avant tout l’aboutissement de deux actes personnel, de TURISINI puis de MANCINI on ne ressent coté stadistes aucune véritable envie de se battre contre un adversaire n’opérant pas pourtant dans le géni. Aussi, à 20 minutes de la pause, BELLEGARDE navigue 5 encablures devant et on ne voit pas comment le sens de la rencontre pourrait être inversé. VANNIER en a pourtant l’occasion et à deux reprises (16ème et  29ème) mais à chaque fois ses tirs passent à gauche dont l’un botté de 48 mètres (16ème). BELLEGARDE ne force pas un talent que d’ailleurs il ne possède pas, mais pourquoi aurait il à le faire puisque MONTCHANIN ne lui pause que peu de problèmes. Ainsi, les Stadistes se montrent dangereux en contrant un ballon au pied mettant DUCROZET en difficulté, un maul se forme et RODRIGUES est pris en défaut et envoyé 10 minutes « au frigo » (31ème) la pénalité s’en suivant permettant ainsi aux « vert et blanc » d’éloigner la manace.

Déjà que les rendez vous debout ne sont pas simples, alors, avec un avant en moins….Cela se vérifie aussitôt avec un maul visiteur laissant le pack stadiste impuissant le ballon délivré pour le centre DEHIMA venu prêté main forte à ses avants étant aplati au delà de la ligne locale. Bien que la trajectoire de la transformation échoue sur le poteau droit, avec 10 points de retard, la situation se complique sérieusement, l’espoir étant que « les citrons » apportent des solutions…..

Dès la reprise, on a compris… Rappelons la situation : Le Stade est mené de 10 points, il reste une mi temps à jouer et RODRIGUES purge un carton blanc….Montchanin obtient une pénalité à 30 mètres des perches légèrement à gauche. Le choix ? « Pénal’touch ! » et en infériorité numérique alors qu’à chaque fois les Stadistes ont été repoussés ils choisissent l’affrontement debout plutôt que les éventuels 3 points…Inconscience ou excès d’optimisme ? On vous laisse juge…. Du pain bénit pour les visiteurs qui s’en sortent avec pourtant quelques difficultés (42ème). Trois minutes plus tard ce sont eux qui subiront les foudres de l’arbitre jugeant qu’un placage du n°6 JACQUINOT est illicite alors que pour nous il était tout simplement appuyé….Sans aucune stratégie, MONTCHANIN arrive à se créer des situations favorables, c’est dire si en face le niveau est limité. Cela se vérifie à plusieurs reprises mais le score stagne et on ne perçoit pas de quelle manière les Montchaninois pourraient s’en sortir. Un ballon est poussé au pied créant une situation dangereuse pour BELLEGARDE mais avorte par un en avant (52ème), une pénalité bottée de 35 mètres heurte le poteau ( 55ème) le temps tourne inexorablement et le Stade est toujours à la traine…Nouvelle alerte avec une attaque grand coté venue du camps visiteur et un 3 contre 1 de rêve mais la première passe entre HAVIN rentré en N°9 et JORDAN arrive dans les chaussettes de l’ouvreur (63ème). On ne voit pas alors compte tenu des explications ci-dessus comment les joueurs du duo TRAPET / FONTANA pourraient s’en sortir ? Mais le comble de l’humiliation arrive à 11 minutes du final lorsque le Stade bénéficiant d’une touche conquiert le ballon sur sa remise puis le perd au sol en se faisant pousser sur 15 à 20 mètres…..

Pour l’heure, on vous a dit  l’essentiel et rendez vous mardi.

Les résultats connus de la poule 16.

LA DOMBES – BESANCON

MONTCHANIN 10 BELLEGARDE-COUPY 17

NANTUA 51 COUCHES 24

DOLE 20 BELLEVILLE 17

PONTARLIER 35 RILLEUX 12.

En lever de rideau, l’équipe « B » a peiné pour venir à bout d’une solide équipe de BELLEGARDE. Mais doté d’un vrai tempérament de « gagneuse » l’équipe d’Adrien SAIGNE et Arnaud VIANNET  a parfaitement rempli son contrat engrangeant son second succès sur lequel nous reviendrons mardi.







































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