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Défait 8 à 10 à NUITS, le Stade ne méritait pas ça !


A NUITS SAINT GEORGES Stade Jean MORIN. CS NUITS bat Stade MONTCHANINOIS 10 à 8. Mi-temps 7 à 5 pour NUITS.

Terrain humide, éclairage moyen, arbitre Monsieur Olivier MARCOU (Lorraine).

Les points : NUITS ; 1 essai de LOXON2ème, 1 transformation, 1 pénalité de LOXON (80èmùe)

                     MONTCHANIN : 1 essai Yoann FAVIOLE (22), 1 énalité de CASTAIGNEAU (68).

MONTCHANIN : 1 E. PEPIN, 2 MULBACH, 3 JASITHASVILI, 4 DUMONT, 5 C. PEPIN, 6 Y. FAVIOLLE, 7 BLONDEAU, 8 PACOREL, 9 POURPRIX, 10 AVY, 11 CHABEUF, 12 PICARD, 13 PROVOST, 14 BOUCAUD, 15 CASTAIGNEAU, 16 RAYNAL, 17 FERREIRA, 18 O. FRIBOURG, 19 S. FAVIOLE, 20 BARDIAU, 21 CONTASSOT, 22 PERRODIN

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N’étant pas invités, il nous sera difficile de vérifier si, comme le sous entendaient des Montchaninois le long du terrain, Monsieur MARCOU, aura une cave bien garnie au moment des prochains réveillons. Cette défaite Montchaninoise est particulièrement injuste dans la mesure où elle a été obtenue avec un sérieux « coup de pouce » alors que le chronomètre, depuis un moment affichait la 40 ème minute en seconde mi-temps. A ce titre, les horlogers Nuitons sont visiblement fâchés avec leur pendule puisque lors du lever de rideau, ils l’avaient déclenché avec 6 minutes de retard à croire qu’ils s’acheminaient progressivement vers l’heure d’hiver…

Pour en revenir au match, Il est évident que les fautes d’inattention des toutes premières secondes et l’essai encaissé ont pesé lourd dans le résultat final, mais dès que les « ciel et blanc » furent revenus, puis eurent dépassés NUITS avec la perspective d’un succès à l’extérieur qui aurait été tout à fait mérité, leur parcours durant 12 minutes restant à jouer passa sinon par La LORRAINE, tout au moins par le LORRAIN ……

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La rencontre est à peine commencée que NUITS s’appuyant sur sa charnière COLIN – LOXTON se lança toute voiles dehors à l’abordage pour investir l’espace visiteur et carrément à l’intérieur des 22 mètres. L’essai aussitôt marqué par ce diable de LOXTON et transformé par lui même est un véritable coup de poignard faisant douter sur un quelconque suspense. Pourtant, à l’image de leur Capitaine Yoann FAVIOLE dont on pourra dire que lors de ce match, il aura « remué de la viande », les Stadistes installe leur rugby, à tel, point qu’ils jouent une pénalité à la main alors qu’ils ne sont qu’à 10 mètres de leur ligne. Ca part coté droit avec CHABEUF en seconde main, le « blond » ne se faisant reprendre qu’à hauteur des 22 mètres adverses (7). MONTCHANIN aura une occasion de réduire l’écart à la suite d’une pénalité accordée pour une faute au sol qui par ailleurs envoie le seconde ligne BERTHEAU se reposer 10 minutes. L’arrière Stadiste de 35 mètres voit son tir passer à droite. Totalement dans leur match, les Montchaninois développent alors le jeu qui leur va si bien, et le ballon vole de mains en mains sur un rythme très alerte. On arrive à la 21 ème minute lorsque Mathieu BOUCAUD se fait « la malle » et, arrêté de manière illicite, son équipe se voit octroyer une pénalité aussitôt convertie en « pénal’touche ». La remise de MULBACH est parfaite, le pack se regroupe autour de l’excellent Géorgien JASITHASVILI et avance, Yoann FAVIOLLE faisant son affaire de la conclusion. Voilà donc les Stadistes revenus à 2 points, la transformation du bord de touche tentée par POURPRIX s’avérant trop courte. MONTCHANIN, n’en a pas fini de martyriser les Nuitons, et par deux fois, l’équipe locale sent passer le vent du boulet. La première lorsque PACOREL suivant un coup de pied au départ, un peu « foireux » se trouve à la lutte dans l’en but local (34) et la seconde après une relance de Thomas AVY qui remonte les ¾ de la pelouse pour être repris aux 22 mètres « noir et blanc ».

Survient alors la pause, et on ne peut encore parler de défaillance d’arbitrage, même si Monsieur MARCOU a semblé fâché avec les remises à la touche, NUITS se complaisant à servir ses sauteurs sans que le référé ne bronche…..

Le changement de camps, verra à nouveau les Montchaninois « le pied au planchot » et une nouvelle occasion leur est offerte alors que le jeu a repris depuis 11 minutes. Cette fois, c’est Mathieu BOUCAUD qui s’y colle, mais on est à 45 mètres sur la droite et ça ne passe toujours pas. Scénario identique 60 secondes plus tard,  et c’est au tour de POURPRIX d’échouer.

Ces échecs successifs, ajoutés à ceux de Fabrice GENEVOIS en lever de rideau, nous font poser une question : « Etait il opportun d’accepter de jouer en nocturne ? »

 

Constatant cette situation, NUITS que l’on n’avait pas trop vu depuis les 10 dernières minutes de la première mi-temps semble reprendre du poil de la bête et se montre beaucoup plus actif en se portant à proximité de l’en but Montchaninois. Heureusement, les Nuitons en position pourtant dominante écroulent un maul qui permet au Stade de se dégager(57). Peu après, JASHITASVILI, semble touché et sort en claudiquant, mais, courageux, il rentre dans la minute qui suit (59). Le Stade, reprend alors sa marche en avant, NUITS est aux abois au point que LOXTON qui n’est pas un apprenti, pressé dans ses 22 mètres dégage en latéral comme il le peut, PERRODIN qui a suivi reprend le rebond s’infiltre et transmet à CHABEUF qui est poussé avant d’entrer dans l’en but local.

Le speaker tente bien de « rameuter » le public pour encourager les « vignerons » mais sans grand succès. Aussi, lorsqu’ arrive la 68 ème minute et que quelques incontrôlables raillent CASTAIGNEAU qui tente une pénalité de 45 mètres à droite, succède un silence de TOUSSAINT lorsque la balle passe entre les perches. Voilà donc MONTCHANIN devant, et plus que 12 minutes à jouer, autant dire un siècle….lorsque l’on mène.

Ce petit détail qui fait toute la différence….

Les Montchaninois poursuivent sur le même rythme, multipliant les offensives comme l’une de Clément PERRODIN qui est écroulé à 5 mètres de la ligne. L’assistant plaqueur fait une faute au sol, l’arbitre siffle et indique une pénalité, la cerise sur le gâteau ? Que nenni, Monsieur MARCOU a vu lui, qu’un Montchaninois a plongé dans le maul et la pénalité accordée à NUITS permet à LOXTON de reporter le jeu à l’intérieur du camp visiteur. Les minutes, puis les secondes défilent, le Stade campe dans ses 22 mètres, se défend « bec et ongle » mais on s’attend à un « coup de chien » puis non, puisque LOXTON manque son drop alors que la pendule est arrêtée. Qu’à cela ne tienne, l’arbitre fait bonne mesure et  accorde peu après une pénalité qui n’a rien à voir avec un avantage sur la précédente action. Cette fois LOXTON rentre le ballon apportant sur le fil, un  succès inespéré. Pour faire bonne figure, ou plutôt afin de se donner bonne conscience, « le LORRAIN » rajoutera deux minutes qui n’ont pourtant rien d’impartiales…

 

Nous reviendrons mardi sur ce match et celui de l’équipe B




























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